
La Réserve Genève
Dans ce havre de paix et de luxe, les gourmets accourent volontiers pour déguster la cuisine d’inspiration cantonaise du chef Frank Xu. A la belle saison, la terrasse donnant sur les jardins est par ailleurs un must. Le prix des menus oscille entre 90 et 198 francs. La carte des vins est remarquable, avec des crus somptueux et hors de prix, mais aussi un excellent Tokaji Furmint Hétszölö sec à 45 francs la bouteille. Un cru de la galaxie Michel Reybier, propriétaire de l’hôtel comme du vignoble.
Après une exquise bouchée croustillante, agrémentée d’une jardinière de légumes et d’une sauce tomate légèrement pimentée, l’assortiment de dim sums offre un joli panel de saveurs surfant sur le bœuf au poivre noir, le poulet, le veau au gingembre et la crevette, à la cuisson parfaite. On craque aussi pour ce concombre frais en diable, mariné au vinaigre Chui Kiang.
Place ensuite au canard laqué, un incontournable de la maison, qui vaut à lui seul le déplacement. Le palmipède, élevé au maïs en Irlande, est sélectionné pour son goût plutôt neutre. Ce mets d’une grande délicatesse nécessite deux jours de préparation. Sa peau est croustillante et sa viande juteuse. Il est accompagné de fines crêpes, de sauce hoisin, de légumes croquants et d’une déclinaison de magret en salade. Côté desserts, on retrouve quelques grands classiques, comme les fameux nems au chocolat, mais aussi d’autres propositions du pâtissier, comme ces profiteroles alliant chocolat et glace à la vanille.
Un peu maladroit, le service paraît décousu et peu enclin à donner des explications sur les mets. Dans ce cadre, doit-on vraiment se lever pour aller chercher soi-même le vin et la sauce au chocolat sur le guéridon de service?


Dans ce havre de paix et de luxe, les gourmets accourent volontiers pour déguster la cuisine d’inspiration cantonaise du chef Frank Xu. A la belle saison, la terrasse donnant sur les jardins est par ailleurs un must. Le prix des menus oscille entre 90 et 198 francs. La carte des vins est remarquable, avec des crus somptueux et hors de prix, mais aussi un excellent Tokaji Furmint Hétszölö sec à 45 francs la bouteille. Un cru de la galaxie Michel Reybier, propriétaire de l’hôtel comme du vignoble.
Après une exquise bouchée croustillante, agrémentée d’une jardinière de légumes et d’une sauce tomate légèrement pimentée, l’assortiment de dim sums offre un joli panel de saveurs surfant sur le bœuf au poivre noir, le poulet, le veau au gingembre et la crevette, à la cuisson parfaite. On craque aussi pour ce concombre frais en diable, mariné au vinaigre Chui Kiang.
Place ensuite au canard laqué, un incontournable de la maison, qui vaut à lui seul le déplacement. Le palmipède, élevé au maïs en Irlande, est sélectionné pour son goût plutôt neutre. Ce mets d’une grande délicatesse nécessite deux jours de préparation. Sa peau est croustillante et sa viande juteuse. Il est accompagné de fines crêpes, de sauce hoisin, de légumes croquants et d’une déclinaison de magret en salade. Côté desserts, on retrouve quelques grands classiques, comme les fameux nems au chocolat, mais aussi d’autres propositions du pâtissier, comme ces profiteroles alliant chocolat et glace à la vanille.
Un peu maladroit, le service paraît décousu et peu enclin à donner des explications sur les mets. Dans ce cadre, doit-on vraiment se lever pour aller chercher soi-même le vin et la sauce au chocolat sur le guéridon de service?


