
Il Mirtillo
Originaire de Rome et architecte de formation, Paolo Venezian s’est tourné vers la restauration par passion pour la cuisine italienne. Fidèle compagnon de route depuis les débuts de l’aventure en 2006, le chef Vincenzo Concolino travaille des produits frais et de saison, avec une approche sincère et généreuse, d’une grande sobriété, visant à mettre en valeur l’ingrédient plutôt qu’à le transformer. Mais cette simplicité n’est qu’apparente; elle repose sur une discipline culinaire exigeante. Ici, tout est réalisé al momento, comme ces calamars simplement grillés, aux délicieuses notes fumées, mis en valeur par une pointe d’huile d’olive, une pincée de persil et quelques gouttes de jus de citron. Nous voici transportés sur la côte italienne, un verre de vermentino de Sardaigne à la main, face à un coucher de soleil aux couleurs de terre de Sienne. En bon ambassadeur de son terroir transalpin, Paolo remet à l'honneur d’anciennes recettes, à l'image de cet agnello a scottadito (côtelettes d’agneau brûle-doigts) servies sur un lit d’artichauts grillés, un plat emblématique de la cuisine pastorale romaine. Les pâtes sont évidemment faites maison, comme ces pappardelle al ragù di agnello, à la sauce tomate un peu trop marquée. Côté dessert, nous trouvons évidemment le «vrai» tiramisu, un classique affogato rafraîchissant et un semifreddo au nougat peu convaincant, accompagné d’un coulis de chocolat bien trop discret. Il flotte ici un discret parfum de dolce vita qu’apprécie une clientèle jeune et élégante.
Originaire de Rome et architecte de formation, Paolo Venezian s’est tourné vers la restauration par passion pour la cuisine italienne. Fidèle compagnon de route depuis les débuts de l’aventure en 2006, le chef Vincenzo Concolino travaille des produits frais et de saison, avec une approche sincère et généreuse, d’une grande sobriété, visant à mettre en valeur l’ingrédient plutôt qu’à le transformer. Mais cette simplicité n’est qu’apparente; elle repose sur une discipline culinaire exigeante. Ici, tout est réalisé al momento, comme ces calamars simplement grillés, aux délicieuses notes fumées, mis en valeur par une pointe d’huile d’olive, une pincée de persil et quelques gouttes de jus de citron. Nous voici transportés sur la côte italienne, un verre de vermentino de Sardaigne à la main, face à un coucher de soleil aux couleurs de terre de Sienne. En bon ambassadeur de son terroir transalpin, Paolo remet à l'honneur d’anciennes recettes, à l'image de cet agnello a scottadito (côtelettes d’agneau brûle-doigts) servies sur un lit d’artichauts grillés, un plat emblématique de la cuisine pastorale romaine. Les pâtes sont évidemment faites maison, comme ces pappardelle al ragù di agnello, à la sauce tomate un peu trop marquée. Côté dessert, nous trouvons évidemment le «vrai» tiramisu, un classique affogato rafraîchissant et un semifreddo au nougat peu convaincant, accompagné d’un coulis de chocolat bien trop discret. Il flotte ici un discret parfum de dolce vita qu’apprécie une clientèle jeune et élégante.


