
Hôtel de Ville
Le charmant bourg médiéval de Rue est-il réellement la plus petite ville d’Europe? En tout cas, son Hôtel de Ville compte parmi les plus gourmands. Dans une ambiance boisée, on prend plaisir à parcourir une impressionnante carte des vins, majoritairement suisse. En cuisine, les propositions du chef Sébastien Suard respectent avec justesse les saisons et le terroir.
Lors d’une visite hivernale, un sublime tartare de bœuf s’ouvre à la truffe régionale, aux pickles de céleri-branche et aux salsifis, pour un ensemble mêlant onctuosité et croquant, profondeur et vivacité. L’assiette voisine, un saumon suisse à la cuisson précise, repose entre une sauce au champagne ciselée et une autre aux poireaux. Côté viande, la joue de porc confite durant neuf heures, nappée de son jus réduit, s’accompagne d’un fondant travail autour de la carotte. Passage obligé du menu, le plateau de fromages réunit pâtes dures et molles parfaitement affinées et bien choisies. Au moment des douceurs, on regrette que le vif vacherin au yuzu soit servi trop froid. Ce n’est heureusement pas le cas du fabuleux entremets fruit de la passion, pamplemousse et poivre, qui conclut un repas enthousiasmant.


Le charmant bourg médiéval de Rue est-il réellement la plus petite ville d’Europe? En tout cas, son Hôtel de Ville compte parmi les plus gourmands. Dans une ambiance boisée, on prend plaisir à parcourir une impressionnante carte des vins, majoritairement suisse. En cuisine, les propositions du chef Sébastien Suard respectent avec justesse les saisons et le terroir.
Lors d’une visite hivernale, un sublime tartare de bœuf s’ouvre à la truffe régionale, aux pickles de céleri-branche et aux salsifis, pour un ensemble mêlant onctuosité et croquant, profondeur et vivacité. L’assiette voisine, un saumon suisse à la cuisson précise, repose entre une sauce au champagne ciselée et une autre aux poireaux. Côté viande, la joue de porc confite durant neuf heures, nappée de son jus réduit, s’accompagne d’un fondant travail autour de la carotte. Passage obligé du menu, le plateau de fromages réunit pâtes dures et molles parfaitement affinées et bien choisies. Au moment des douceurs, on regrette que le vif vacherin au yuzu soit servi trop froid. Ce n’est heureusement pas le cas du fabuleux entremets fruit de la passion, pamplemousse et poivre, qui conclut un repas enthousiasmant.


