
Hôtel de la Gare
La table des Suter demeure année après année la table emblématique de la Broye. Et ce, malgré une salle à manger désormais un brin désuète, que l’ambiance conviviale et la cuisine de haute volée font vite oublier.
Les moules, dissimulées sous une émulsion aux tomates, débouchent sur des notes épicées, dominées par le safran. Une joyeuse mise en bouche qui annonce l’arrivée d’un crabe royal, dont la chair fine et délicate s’apprécie avec quelques agrumes et un jus vert à l’estragon, frais et anisé. Ici, le foie gras fait partie des produits phares. Celui-ci, idéalement poêlé et caramélisé, joue à cache-cache avec une raviole multicolore, des asperges croquantes, de belles morilles et une sauce au madère, corsée et légèrement douce. Pour les habitués (et ils sont nombreux), le chef réserve souvent une surprise. Comme cette raie grillée reposant sur un lit de pak-choï, juste tonifiée par une émulsion au citron. Quelle délicatesse! Puis le veau de pays, tendre et rosé, est nappé d’un jus corsé et d’une énième émulsion. Cette fois, au pesto et à l’ail des ours. Des garnitures, on retiendra ce risotto Carnaroli, à la fois croquant et onctueux.
Le chariot de fromages – comme on n’en fait plus! – précède un dessert acidulé et peu sucré autour du citron et du kiwi, que l’on retrouve en crème, en gelée et en sorbet, escorté d’une tartelette croustillante. Mendiant au chocolat, pâte de fruits et chou farci viennent mettre un point final à un menu enthousiasmant. Quant aux excellents Paolo et Sébastien, respectivement chef de salle et sommelier, ils sauront vous guider dans la vertigineuse carte des vins.


La table des Suter demeure année après année la table emblématique de la Broye. Et ce, malgré une salle à manger désormais un brin désuète, que l’ambiance conviviale et la cuisine de haute volée font vite oublier.
Les moules, dissimulées sous une émulsion aux tomates, débouchent sur des notes épicées, dominées par le safran. Une joyeuse mise en bouche qui annonce l’arrivée d’un crabe royal, dont la chair fine et délicate s’apprécie avec quelques agrumes et un jus vert à l’estragon, frais et anisé. Ici, le foie gras fait partie des produits phares. Celui-ci, idéalement poêlé et caramélisé, joue à cache-cache avec une raviole multicolore, des asperges croquantes, de belles morilles et une sauce au madère, corsée et légèrement douce. Pour les habitués (et ils sont nombreux), le chef réserve souvent une surprise. Comme cette raie grillée reposant sur un lit de pak-choï, juste tonifiée par une émulsion au citron. Quelle délicatesse! Puis le veau de pays, tendre et rosé, est nappé d’un jus corsé et d’une énième émulsion. Cette fois, au pesto et à l’ail des ours. Des garnitures, on retiendra ce risotto Carnaroli, à la fois croquant et onctueux.
Le chariot de fromages – comme on n’en fait plus! – précède un dessert acidulé et peu sucré autour du citron et du kiwi, que l’on retrouve en crème, en gelée et en sorbet, escorté d’une tartelette croustillante. Mendiant au chocolat, pâte de fruits et chou farci viennent mettre un point final à un menu enthousiasmant. Quant aux excellents Paolo et Sébastien, respectivement chef de salle et sommelier, ils sauront vous guider dans la vertigineuse carte des vins.


