
Hotel Cailler
Depuis plus de quinze ans, Jean-Marie Pelletier supervise les cuisines de l’Hôtel Cailler ainsi que ses deux restaurants. Il y a le Bistro, remarquable notamment pour ses somptueux buffets du samedi soir. Et le Quatre Saisons, où le chef exprime tout son amour pour les beaux produits et la cuisine française de tradition. La mise en scène du trio d’amuse-bouches est d’emblée superbe (foie gras en gelée de vin cuit, tuile à l’encre de seiche et féra fumée et espuma d’artichaut aux truffes). Et voici l’excellent gravlax de truite avec son espuma de pomme de terre au caviar et ses billes d’agrumes. C’est beau, frais, assez simple, mais délectable. Le black cod bénéficie d’une cuisson exemplaire dans son jus d'arêtes au vin rouge. Puis, le pigeon se décline en suprême rouge intense, mais saisi avec précision, et en cuisse confite et fondante. Le tout est agrémenté d’une originale sauce au cacao et accompagné d’une variation de courge, pour un plat graphique et gourmand. On applaudit la sphère de chocolat, superbe, farcie de blanc-manger coco, de mangue et de passion. Une délectation pure! Enfin, c’est un sorbet mandarine qui tonifie le dessert aux noisettes et amandes, avant les mignardises exquises. Pour tant de précision et de justesse, le Quatre Saisons retrouve son 15e point.


Depuis plus de quinze ans, Jean-Marie Pelletier supervise les cuisines de l’Hôtel Cailler ainsi que ses deux restaurants. Il y a le Bistro, remarquable notamment pour ses somptueux buffets du samedi soir. Et le Quatre Saisons, où le chef exprime tout son amour pour les beaux produits et la cuisine française de tradition. La mise en scène du trio d’amuse-bouches est d’emblée superbe (foie gras en gelée de vin cuit, tuile à l’encre de seiche et féra fumée et espuma d’artichaut aux truffes). Et voici l’excellent gravlax de truite avec son espuma de pomme de terre au caviar et ses billes d’agrumes. C’est beau, frais, assez simple, mais délectable. Le black cod bénéficie d’une cuisson exemplaire dans son jus d'arêtes au vin rouge. Puis, le pigeon se décline en suprême rouge intense, mais saisi avec précision, et en cuisse confite et fondante. Le tout est agrémenté d’une originale sauce au cacao et accompagné d’une variation de courge, pour un plat graphique et gourmand. On applaudit la sphère de chocolat, superbe, farcie de blanc-manger coco, de mangue et de passion. Une délectation pure! Enfin, c’est un sorbet mandarine qui tonifie le dessert aux noisettes et amandes, avant les mignardises exquises. Pour tant de précision et de justesse, le Quatre Saisons retrouve son 15e point.


