
Chez Philippe
Pousser la porte de cette institution des Rues-Basses, c’est être instantanément téléporté au centre de Manhattan. Le steakhouse made by Philippe Chevrier (Domaine de Châteauvieux, 19/20), conçu tel un loft, frappe d’emblée par son architecture. Distribués sur deux niveaux, le bar, la salle à manger et la verrière-terrasse affichent une déco résolument urbaine. Mur de briques rouges, armoire à vin monumentale, mobilier anthracite: tous les codes du grill new-yorkais sont scrupuleusement respectés.
Il en va de même pour le menu. Les viandes, de premier choix, proviennent de la Grande Boucherie du Molard, dont la réputation n’est plus à faire. A partager, le T-bone de bœuf angus, gratiné au beurre de moelle, se singularise par sa croûte dorée et sa jutosité. Le seul bémol concerne la cuisson, demandée saignante et arrivée légèrement trop cuite. Les sauces sont en tout point remarquables. La barbecue, douce et fumée, est un délice! Des garnitures, on retiendra cette carotte braisée au gingembre, d’une tendresse désarmante, chapeautée de chou kale frit.
Pour les amateurs de poisson, le tartare de thon à l’avocat est frais et bien assaisonné, juste agrémenté d’échalotes frites craquantes. Il y a aussi ces croustillants de tourteau de Bretagne – des bâtonnets de chair et de légumes en fait – que l’on trempe avec gourmandise dans une (trop) puissante mayonnaise au wasabi. Enfin, l’«Empire State Building», reproduction glacée du célèbre gratte-ciel en chocolat blanc et aux myrtilles, est présenté à table puis découpé en coulisses. Une œuvre assez sucrée qu’il faudra attaquer à quatre pour en venir à bout!


Pousser la porte de cette institution des Rues-Basses, c’est être instantanément téléporté au centre de Manhattan. Le steakhouse made by Philippe Chevrier (Domaine de Châteauvieux, 19/20), conçu tel un loft, frappe d’emblée par son architecture. Distribués sur deux niveaux, le bar, la salle à manger et la verrière-terrasse affichent une déco résolument urbaine. Mur de briques rouges, armoire à vin monumentale, mobilier anthracite: tous les codes du grill new-yorkais sont scrupuleusement respectés.
Il en va de même pour le menu. Les viandes, de premier choix, proviennent de la Grande Boucherie du Molard, dont la réputation n’est plus à faire. A partager, le T-bone de bœuf angus, gratiné au beurre de moelle, se singularise par sa croûte dorée et sa jutosité. Le seul bémol concerne la cuisson, demandée saignante et arrivée légèrement trop cuite. Les sauces sont en tout point remarquables. La barbecue, douce et fumée, est un délice! Des garnitures, on retiendra cette carotte braisée au gingembre, d’une tendresse désarmante, chapeautée de chou kale frit.
Pour les amateurs de poisson, le tartare de thon à l’avocat est frais et bien assaisonné, juste agrémenté d’échalotes frites craquantes. Il y a aussi ces croustillants de tourteau de Bretagne – des bâtonnets de chair et de légumes en fait – que l’on trempe avec gourmandise dans une (trop) puissante mayonnaise au wasabi. Enfin, l’«Empire State Building», reproduction glacée du célèbre gratte-ciel en chocolat blanc et aux myrtilles, est présenté à table puis découpé en coulisses. Une œuvre assez sucrée qu’il faudra attaquer à quatre pour en venir à bout!


