
Auberge du Chalet-des-Enfants
Année après année, la magie opère dans cette champêtre auberge sertie dans une clairière à l’orée de la ville. Voilà un lieu unique qui a su ériger sa simplicité en raffinement. La terrasse est merveilleuse, les salles lambrissées pleines de charme, l’accueil d'une grande gentillesse. Et c’est au son d’un aimable jazz que l’on consulte la carte où les fondues sont incontournables, en compagnie de jolis plats gourmands préparés avec des produits du terroir, le tout labellisé Fait Maison. Ah, et n’oublions pas la carte des vins. Entièrement vaudoise, elle recèle des crus parmi les meilleurs du canton, proposés à des tarifs très raisonnables. Mais revenons à l’assiette. Voici la «Soupe des brigands du Jorat»: rustique, elle associe légumes et lardons avec bonheur. De son côté, la terrine de sanglier est plus qu’honnête, avec ses pétales de radis rose. Entre une entrecôte et son beurre aux herbes et la saucisse au choux avec son papet vaudois, on se régale d’une saucisse à rôtir nappée de sauce à l’oignon (on en aurait bien pris un peu plus), d’un boutefas voluptueux et d’un atriau réalisé dans les règles de l’art. En dessert, tartes et glaces rivalisent avec un délicieux fondant au chocolat ou des fruits à l’alcool, comme autrefois.
Année après année, la magie opère dans cette champêtre auberge sertie dans une clairière à l’orée de la ville. Voilà un lieu unique qui a su ériger sa simplicité en raffinement. La terrasse est merveilleuse, les salles lambrissées pleines de charme, l’accueil d'une grande gentillesse. Et c’est au son d’un aimable jazz que l’on consulte la carte où les fondues sont incontournables, en compagnie de jolis plats gourmands préparés avec des produits du terroir, le tout labellisé Fait Maison. Ah, et n’oublions pas la carte des vins. Entièrement vaudoise, elle recèle des crus parmi les meilleurs du canton, proposés à des tarifs très raisonnables. Mais revenons à l’assiette. Voici la «Soupe des brigands du Jorat»: rustique, elle associe légumes et lardons avec bonheur. De son côté, la terrine de sanglier est plus qu’honnête, avec ses pétales de radis rose. Entre une entrecôte et son beurre aux herbes et la saucisse au choux avec son papet vaudois, on se régale d’une saucisse à rôtir nappée de sauce à l’oignon (on en aurait bien pris un peu plus), d’un boutefas voluptueux et d’un atriau réalisé dans les règles de l’art. En dessert, tartes et glaces rivalisent avec un délicieux fondant au chocolat ou des fruits à l’alcool, comme autrefois.


