
Auberge des Clefs
Maisonnette pimpante, terrasse idyllique et ambiance chaleureuse: voilà une adresse des plus attachantes. Il en va de même pour les maîtres des lieux, Adeline Gaillet et Sven Kauz, qui conseillent avec douceur et servent, gantés de blanc, les plats délicats du chef Demian Trinler.
L’hiver dernier, le menu découverte – à la géométrie adaptable selon les envies – s’ouvrait sur un très délicat ceviche de sandre posé sur une mousse d’avocat. On en apprécie l’équilibre des saveurs et l’onctuosité. L’assiette suivante, un potage au vin blanc tout en rondeur, accueille de petits raviolis farcis à la poire et au lard, particulièrement réconfortants. Viennent ensuite de petites Saint-Jacques savamment grillées, en croûte de sésame noir, déposées sur une purée de betteraves savoureuse et vivifiées par d’étonnants pickles de chayote. En plat principal, le magret de canard, parfaitement cuit, est accompagné d’une chaleureuse sauce au coing, d’oignons confits, de chou rouge et d’une polenta du Vully aillée. Pour conclure cet excellent repas, après quelques fromages régionaux, arrive une composition pralinée à la noisette sur une pâte feuilletée bien croustillante. A signaler enfin, une belle carte des vins, riche évidemment en crus locaux. De quoi retrouver le 14e point perdu l’an passé.
Maisonnette pimpante, terrasse idyllique et ambiance chaleureuse: voilà une adresse des plus attachantes. Il en va de même pour les maîtres des lieux, Adeline Gaillet et Sven Kauz, qui conseillent avec douceur et servent, gantés de blanc, les plats délicats du chef Demian Trinler.
L’hiver dernier, le menu découverte – à la géométrie adaptable selon les envies – s’ouvrait sur un très délicat ceviche de sandre posé sur une mousse d’avocat. On en apprécie l’équilibre des saveurs et l’onctuosité. L’assiette suivante, un potage au vin blanc tout en rondeur, accueille de petits raviolis farcis à la poire et au lard, particulièrement réconfortants. Viennent ensuite de petites Saint-Jacques savamment grillées, en croûte de sésame noir, déposées sur une purée de betteraves savoureuse et vivifiées par d’étonnants pickles de chayote. En plat principal, le magret de canard, parfaitement cuit, est accompagné d’une chaleureuse sauce au coing, d’oignons confits, de chou rouge et d’une polenta du Vully aillée. Pour conclure cet excellent repas, après quelques fromages régionaux, arrive une composition pralinée à la noisette sur une pâte feuilletée bien croustillante. A signaler enfin, une belle carte des vins, riche évidemment en crus locaux. De quoi retrouver le 14e point perdu l’an passé.


