
Au Vieux Nendaz
Dissimulé en contrebas de la route reliant Nendaz au hameau de Siviez, cet ancien mayen abrite l’une des meilleures adresses des 4 Vallées. Un lieu quasiment coupé du monde, entièrement rénové et repensé, où chaque petite pièce accueille une table de taille inégale. Le tout dans une déco déconcertante sur le thème des animaux de la forêt, que l’on retrouve empaillés, en trophées ou encore en portraits anthropomorphes.
Ici, les choses vont de pair. Le service est assuré par Clara Laurent, la cuisine par Adrien Lopez. Si le jeune chef a bâti sa réputation sur ses plats de chasse, son menu printanier de quatre à sept étapes n’est pas en reste. Et ce, malgré de (très) petites portions. Il débute par des beignets de pois chiches à l’allure de dentelle, un beurre aux anchois et du lard valaisan coupé par la maîtresse de maison sur une trancheuse à volant. Printemps oblige, les asperges blanches de Saillon s’apprécient avec un jaune d’œuf confit «façon mayo», de l’estragon, quelques éclats de noisettes pour la texture et un gel vivifiant à l’orange sanguine. Arrive ensuite un foie gras de canard poêlé parfaitement saisi mais, petit bémol, presque froid. Une compote et des billes de poire ainsi qu’un ketchup de betterave viennent y apporter une touche de douceur. Le chef aime aussi travailler les beaux poissons. A l’instar de cette truite marinée, dont la peau d’un noir charbon a été préalablement brûlée. Son goût fumé se marie à merveille avec une huile à l’ail des ours, un gel au yuzu et des fleurs de bourrache aux saveurs iodées. Plus sage mais tout aussi réussi, le filet de veau aux morilles se déguste avec des gnocchis fondants et des feuilles de capucine à l’arôme légèrement poivré.
Enfin, après un chariot de fromages misant sur la qualité, c’est un dessert chocolaté peu sucré qui vient clore un repas original et enthousiasmant. Un fondant revisité avec une feuilletine contenant un cœur tiède et coulant, escorté d’un sablé croustillant, d’une glace à la vanille et d’une tuile au chocolat noir intense.


Dissimulé en contrebas de la route reliant Nendaz au hameau de Siviez, cet ancien mayen abrite l’une des meilleures adresses des 4 Vallées. Un lieu quasiment coupé du monde, entièrement rénové et repensé, où chaque petite pièce accueille une table de taille inégale. Le tout dans une déco déconcertante sur le thème des animaux de la forêt, que l’on retrouve empaillés, en trophées ou encore en portraits anthropomorphes.
Ici, les choses vont de pair. Le service est assuré par Clara Laurent, la cuisine par Adrien Lopez. Si le jeune chef a bâti sa réputation sur ses plats de chasse, son menu printanier de quatre à sept étapes n’est pas en reste. Et ce, malgré de (très) petites portions. Il débute par des beignets de pois chiches à l’allure de dentelle, un beurre aux anchois et du lard valaisan coupé par la maîtresse de maison sur une trancheuse à volant. Printemps oblige, les asperges blanches de Saillon s’apprécient avec un jaune d’œuf confit «façon mayo», de l’estragon, quelques éclats de noisettes pour la texture et un gel vivifiant à l’orange sanguine. Arrive ensuite un foie gras de canard poêlé parfaitement saisi mais, petit bémol, presque froid. Une compote et des billes de poire ainsi qu’un ketchup de betterave viennent y apporter une touche de douceur. Le chef aime aussi travailler les beaux poissons. A l’instar de cette truite marinée, dont la peau d’un noir charbon a été préalablement brûlée. Son goût fumé se marie à merveille avec une huile à l’ail des ours, un gel au yuzu et des fleurs de bourrache aux saveurs iodées. Plus sage mais tout aussi réussi, le filet de veau aux morilles se déguste avec des gnocchis fondants et des feuilles de capucine à l’arôme légèrement poivré.
Enfin, après un chariot de fromages misant sur la qualité, c’est un dessert chocolaté peu sucré qui vient clore un repas original et enthousiasmant. Un fondant revisité avec une feuilletine contenant un cœur tiède et coulant, escorté d’un sablé croustillant, d’une glace à la vanille et d’une tuile au chocolat noir intense.


