
DéCi Comptoir Gourmand
Voilà une fort agréable adresse urbaine au concept original. Les patrons, Nathalie Cruchon et Benjamin Deschamps, signent et assurent, elle en salle, lui en cuisine, des prestations jubilatoires. La carte des vins aux nombreuses propositions au verre est superbe, les conseils de Nathalie (fille de vigneron) pertinents et ciblés. Et au menu, on aime bien la formule de midi, courte mais gourmande (menu entrée et plat à 37 francs). Comme celle du soir, plus riche et complétée d’un joli menu en cinq temps à 85 francs. En amuse-bouche, le bricelet est excellent. Puis le pâté en croûte de pintade et foie gras, assorti de pickles exquis, annonce un repas plein d’agréables surprises. En particulier cette incroyable entrée d’une originalité et d’une gourmandise épatantes. L’intitulé «Os à moelle-huître-câpre» peut laisser dubitatif, mais c’est vraiment un plat remarquable. Le tartare d’huître et d’herbettes arrive sur toast, l’os, chaud, sur une assiette à part. Il ne reste plus qu’à composer le dosage idéal et à se laisser porter par ce remarquable mariage terre-mer. Moins décoiffants, les malakoffs n’en sont pas moins délicieux, rehaussés de «caviar de moutarde»: c’est gourmand et vivifiant. Puis les Saint-Jacques arrivent nappées de beurre blanc sur leur crème de chou-fleur. Pour ajouter une note de croquant à ce voluptueux plat marin, des salsifis en chips. Et pour la touche d’originalité, un gel de pomme presque superflu. L’ensemble est néanmoins une réussite. Quant à la parisienne de bœuf confite, c’est une tuerie. La viande tendre et idéalement rassise a un goût de moelle. Elle est escortée de cardons et de quenelles de mousseline de pommes de terre. Pour terminer en beauté, la trilogie pomme-aneth-vanille est une réussite, d’une remarquable fraîcheur. Alors que l’association de chocolat, de cacahuète, de sapin et de clémentine, plus gourmande, est un enchantement.


Voilà une fort agréable adresse urbaine au concept original. Les patrons, Nathalie Cruchon et Benjamin Deschamps, signent et assurent, elle en salle, lui en cuisine, des prestations jubilatoires. La carte des vins aux nombreuses propositions au verre est superbe, les conseils de Nathalie (fille de vigneron) pertinents et ciblés. Et au menu, on aime bien la formule de midi, courte mais gourmande (menu entrée et plat à 37 francs). Comme celle du soir, plus riche et complétée d’un joli menu en cinq temps à 85 francs. En amuse-bouche, le bricelet est excellent. Puis le pâté en croûte de pintade et foie gras, assorti de pickles exquis, annonce un repas plein d’agréables surprises. En particulier cette incroyable entrée d’une originalité et d’une gourmandise épatantes. L’intitulé «Os à moelle-huître-câpre» peut laisser dubitatif, mais c’est vraiment un plat remarquable. Le tartare d’huître et d’herbettes arrive sur toast, l’os, chaud, sur une assiette à part. Il ne reste plus qu’à composer le dosage idéal et à se laisser porter par ce remarquable mariage terre-mer. Moins décoiffants, les malakoffs n’en sont pas moins délicieux, rehaussés de «caviar de moutarde»: c’est gourmand et vivifiant. Puis les Saint-Jacques arrivent nappées de beurre blanc sur leur crème de chou-fleur. Pour ajouter une note de croquant à ce voluptueux plat marin, des salsifis en chips. Et pour la touche d’originalité, un gel de pomme presque superflu. L’ensemble est néanmoins une réussite. Quant à la parisienne de bœuf confite, c’est une tuerie. La viande tendre et idéalement rassise a un goût de moelle. Elle est escortée de cardons et de quenelles de mousseline de pommes de terre. Pour terminer en beauté, la trilogie pomme-aneth-vanille est une réussite, d’une remarquable fraîcheur. Alors que l’association de chocolat, de cacahuète, de sapin et de clémentine, plus gourmande, est un enchantement.


