
Auberge du Mouton
Alexandre Moegling étant parti pour ouvrir son propre restaurant, c’est Geoffrey Cuvier, chef français, venu de Wengen, qui a repris les fourneaux. Comme posée sur les hauts du bourg, cette vénérable auberge a un charme fou avec son parquet et son mobilier en bois. Si l’accueil n’est pas son point fort, heureusement, on y mange bien.
Quatre entrées, autant de plats, deux desserts: la courte carte promet. Les asperges blanches se dégustent délicieusement croquantes, déposées sur une crème fraîche apportant une certaine gourmandise, elle-même contrastée par une sauce ravigote pleine de peps. Simple et bon. Les petits pois frais, eux, se marient au kiwi préservé et à la menthe dans une plaisante valse de textures.
Pour poursuivre dans le même rythme, saluons la bavette parfaitement cuite et rustiquement accompagnée d’une sauce chimichurri aux noisettes, d’une laitue braisée et d’une crémeuse polenta à partager. Droit au but. A l’instar de cette pavlova mêlant compotée de rhubarbe, fraises fraîches et crème montée souple absolument dingue. On repart du Mouton avec la satisfaction d’avoir bien mangé (absolument!), sans toutefois réserver pour une prochaine fois. PS: Geoffrey Cuvier étant à son tour parti pour des raisons de famille, c’est le patron, Samuel Tobler qui s’est mis au fourneaux en septembre 2026. À suivre sur www.gaultmillau.ch


Alexandre Moegling étant parti pour ouvrir son propre restaurant, c’est Geoffrey Cuvier, chef français, venu de Wengen, qui a repris les fourneaux. Comme posée sur les hauts du bourg, cette vénérable auberge a un charme fou avec son parquet et son mobilier en bois. Si l’accueil n’est pas son point fort, heureusement, on y mange bien.
Quatre entrées, autant de plats, deux desserts: la courte carte promet. Les asperges blanches se dégustent délicieusement croquantes, déposées sur une crème fraîche apportant une certaine gourmandise, elle-même contrastée par une sauce ravigote pleine de peps. Simple et bon. Les petits pois frais, eux, se marient au kiwi préservé et à la menthe dans une plaisante valse de textures.
Pour poursuivre dans le même rythme, saluons la bavette parfaitement cuite et rustiquement accompagnée d’une sauce chimichurri aux noisettes, d’une laitue braisée et d’une crémeuse polenta à partager. Droit au but. A l’instar de cette pavlova mêlant compotée de rhubarbe, fraises fraîches et crème montée souple absolument dingue. On repart du Mouton avec la satisfaction d’avoir bien mangé (absolument!), sans toutefois réserver pour une prochaine fois. PS: Geoffrey Cuvier étant à son tour parti pour des raisons de famille, c’est le patron, Samuel Tobler qui s’est mis au fourneaux en septembre 2026. À suivre sur www.gaultmillau.ch


